Ferronnerie · Métallerie · Forge

Il y a quelqu’un au bureau.
Il s’appelle Fernand.

Fernand, appuyé à son enclume

Fernand répond à vos mails, prépare vos devis, tient votre agenda, compte vos heures et sait ce que chaque chantier vous rapporte. Vous lui racontez votre journée en deux minutes — il s’occupe du reste.

Gagnez du temps, économisez votre énergie, et surtout, libérez de la place dans votre tête.

10 ateliers cette année et pas un de plus, parce que je les installe un par un, à la main.

Voyons si le vôtre en fait partie.

Réserver votre diagnostic

Trente minutes au téléphone avec moi. Vous me racontez comment vous tenez vos affaires aujourd’hui, je vous dis ce que Fernand pourrait vous apporter.

David Arnaud-JouffreyIsère

Il est 19 h 04. Vous éteignez l’atelier.

Vous vous asseyez au bureau.

Devant vous : le téléphone avec 3 appels manqués, une boîte mail à 12 non lus, un devis promis pour hier, et un carnet où c’est écrit « rappeler Mme Berthier » — sans la date.

Vous avez travaillé 10 heures mais une deuxième journée commence maintenant.

Et vous savez déjà comment elle va finir. À 22 h, vous aurez fait 3 choses sur 6. Les 3 autres glisseront à demain, comme hier elles ont glissé à aujourd’hui.

Ce n’est pas un problème d’organisation

Vous êtes organisé. Un atelier qui tient debout, ça ne tient pas debout tout seul.

Le problème est ailleurs, et il est tout bête.

Tout ce qui vous sert à tenir l’atelier attend que vous veniez

Le carnet attend. Le tableau blanc attend. Le tableur attend. Votre logiciel de gestion attend. Votre boîte mail attend — et elle, elle se remplit pendant qu’elle attend.

Aucun de ces outils ne vous a jamais rien demandé. Aucun ne vous a jamais dit : « la pose Dupont était prévue mardi. Elle est faite ? »

Et le jour où vous ne leur donnez rien parce que vous étiez sur un chantier, rien ne se passe.

Alors l’administratif s’accumule. Et ça se paie en trois fois.

  1. 1

    La première facture, c’est le samedi

    Un chef d’entreprise du bâtiment sur deux travaille régulièrement le week-end.

    Afficher la source
    Baromètre ARTIsanté 2025, IRIS-ST avec la CAPEB et la CNATP, 2 491 chefs d’entreprise du BTP de 0 à 19 salariés : 48 % déclarent travailler régulièrement, voire tous les week-ends. Le baromètre mesure le fait de travailler le week-end, pas ce qu’on y fait — je ne prétends pas que ce soit la paperasse qui les y mette.
  2. 2

    La deuxième, c’est de l’argent

    Un perçage en plus parce que le mur n’était pas d’aplomb. Un aller-retour pour une pièce qui n’allait pas. Une patte soudée sur place. Une reprise de peinture après le passage du maçon. Un rendez-vous « juste pour voir un détail ». Vingt minutes au téléphone un dimanche.

    Rien de tout ça ne justifie qu’on ressorte le devis. Chaque fois, ça se règle en 10 minutes de bonne volonté.

    Sauf qu’au bout du chantier, la bonne volonté fait presque une journée que personne n’a comptée.

    Et ce qu’on n’a pas compté, on ne peut ni le facturer, ni le corriger. Vous ne savez pas ce que le chantier a vraiment rapporté — et les mêmes riens vous attendent au prochain.

  3. 3

    La troisième, c’est l’atelier qui s’arrête avec vous

    Un artisan de fabrication sur neuf a passé les 60 ans. Parmi les dirigeants qui renoncent à transmettre et prévoient de fermer, 41 % expliquent que l’activité repose trop sur leur personne : le savoir-faire, les relations, l’image.

    La Chambre des métiers a un mot pour ça : « un savoir-faire peu formalisé ». En clair : tout est dans votre tête.

    Trente ans de métier dans une tête, c’est une valeur. Mais personne ne peut acheter votre tête : le jour où vous posez le tablier, l’affaire ne se revend pas — l’œuvre d’une vie ferme, sans repreneur et sans prix.

    Afficher les sources
    CMA France, Transmission-reprise, 2026 : 11 % des dirigeants de l’artisanat de fabrication ont 60 ans ou plus · Bpifrance Le Lab avec CMA France, 2025 : parmi les dirigeants qui renoncent à transmettre et prévoient de fermer, 41 % invoquent une activité trop dépendante de leur personne. Ce 41 % ne porte que sur eux, pas sur l’ensemble des artisans.

« Il faudrait quelqu’un de plus au bureau. »

Quelqu’un de plus, même à mi-temps, c’est autour de 1 200 € par mois charges comprises — et 6 mois avant qu’il connaisse vos clients.

Et le bureau n’a pas besoin d’une paire de bras de plus. Il a besoin que l’information y arrive toute seule — et que le travail soit déjà fait quand vous vous asseyez.

Il vous faut quelqu’un qui aille chercher l’information, et qui avance le travail qui va avec. Quelqu’un qui connaît vos affaires aussi bien que vous, et qui vous pose la question avant que vous ayez pensé à vous la poser.

Ce quelqu’un n’existait pas. Je l’ai construit, et je l’ai appelé Fernand.

Fernand, les bras levés, son marteau à la main

Il tient le bureau. Vous tenez l’atelier.

Fernand est branché sur vos mails, votre agenda, vos devis, vos factures et votre site. Tout ce qui passe par là, il le sait sans que vous leviez le petit doigt.

Pourquoi personne d’autre ne peut le faire

Branchez la meilleure intelligence artificielle du monde sur votre boîte mail : elle saura ce qui est écrit dedans.

Elle ne saura pas que le client a demandé 2 mains courantes en plus mardi, en passant, sur le chantier. Que la pose a pris l’après-midi à 3. Que le mur n’était pas d’aplomb et que ça a coûté 2 heures.

Ça n’est écrit nulle part. C’est dans votre tête, et ça y reste.

C’est pour ça que Fernand demande. Deux minutes le soir, c’est le seul moment où cette information peut sortir. Tout le reste, il va le chercher tout seul.

Vos affaires, et ce qu’elles rapportent vraiment

Il compte les heures, le fer, les allers-retours, le temps passé au bureau. Pas ce qu’il y avait sur le devis, mais ce qui s’est réellement passé.

Le déboursé se remplit tout seul pendant le chantier. Vous savez où vous en êtes avant la fin, quand vous pouvez encore redresser la barre.

Fernand à son enclume

Fernand

Fernand

La pose du garde-corps Dupont était prévue aujourd’hui. Elle est faite ?

Vous

Oui, fini vers 16 h.

Fernand

Il vous a fallu combien de temps ?

Vous

L’après-midi.

Fernand

Une demi-journée, c’est noté. La facture du thermolaquage est arrivée ce matin, je l’ai rattachée à l’affaire. Vous êtes à 61 % du déboursé prévu, pose comprise.

Trois questions, 40 secondes. Et une affaire qui se solde toute seule.

Le reste, il le fait aussi. Ouvrez ce qui vous concerne.

Fernand ne remplace personne

Un maestro, ce n’est pas celui qui décide. C’est celui qui exécute, sans faille, ce qu’on lui demande.

Le chef d’orchestre, dans cet atelier, c’est vous.

Ce qui se passe si on démarre

Tout part du diagnostic : 30 minutes au téléphone, et c’est la seule chose que je vous demande aujourd’hui. Voilà ce qu’il y a derrière.

  1. Le diagnostic, 30 minutes au téléphone

    On regarde vos affaires en cours ensemble et je vous dis ce que Fernand rattraperait chez vous. Si ce n’est pas pour vous, je vous le dis là, et on s’arrête là. Rien à installer, rien à signer.

  2. Dans la foulée

    Vous m’envoyez ce que vous avez, tel que vous l’avez : devis, dossiers, plannings, factures, le fichier Excel bricolé. Je fais le tri, pas vous.

  3. Sous 8 jours

    Je vous rappelle et on relit ensemble ce que j’ai monté. Vous corrigez ce qui est faux, vous m’apprenez ce qui manque. C’est votre atelier, pas un modèle générique.

  4. La première semaine

    Vous lui racontez vos journées le soir. Il pose des questions bêtes, vous le reprenez, il apprend vite.

  5. Au bout de 15 jours

    Vous décidez. Si vous arrêtez là, vous n’avez rien payé, rien signé, et je vous rends vos dossiers.

Et au bout d’un mois, ce que vous remarquez n’a rien à voir avec un logiciel.

La liste a cessé de tourner. Vous ne vous demandez plus si vous avez rappelé Mme Berthier, si le devis Charvet est parti, si l’acier a été commandé. Quelqu’un le sait — et il vous le dira si ça compte.

Le samedi, vous ne remontez plus au bureau.

Et à l’établi, vous êtes à l’établi. Pas en train de faire tourner en fond les 6 choses qui vous attendent à 20 h.

Ce n’est pas seulement du temps que vous avez gagné. C’est de la place dans votre tête.

David Arnaud-Jouffrey

Qui monte tout ça

David Arnaud-Jouffrey. Douze ans que je construis des outils web, depuis l’Isère. Avant ça, technicien matériaux, puis dessinateur projeteur : mon premier site, je l’ai fait par passion pour la fonderie dans laquelle je travaillais.

Aujourd’hui, je lance MetalMaestro. C’est moi qui code, c’est moi qui réponds au téléphone, c’est moi qui monterai la mémoire de votre atelier.

J’ai construit une première version l’année dernière, pour la Ferronnerie des Granges — 20 personnes. Elle m’a appris la seule chose qui compte vraiment : un outil qui attend qu’on le remplisse ne sera jamais rempli correctement.

Fernand vient de là. Il ne vous attend pas : c’est lui qui vient à vous.

Des avis, oui. Mais pas encore sur MetalMaestro.

Vous trouverez mon nom sur Google avec 5/5 sur 22 avis. Ils viennent de Bièvre Web, mon activité de développeur.

« Avant Bièvre Web, j’ai perdu plusieurs mois avec un prestataire qui me baladait. David a repris le projet et en trois semaines, tout était en place. Ce qui m’a marqué, c’est qu’il a compris mon métier très vite. »
Vincent Mollard — avis Google, décembre 2025

Ils disent que je livre et que je réponds. Ils ne disent pas que Fernand tourne chez vous — pour ça il faudrait un atelier qui l’ait utilisé un an, et je n’en ai pas encore.

Pourquoi demander un diagnostic maintenant

Parce que je lance MetalMaestro à l’envers : les 10 premiers ateliers seront mieux servis — et paieront moins — que tous ceux qui viendront après.

L’ordre habituel, c’est d’ouvrir au public, et de soigner les premiers clients si le temps le permet. Je fais l’inverse. Aujourd’hui, c’est moi qui monte votre atelier, à la main, vos dossiers sous les yeux ; c’est moi qui décroche quand quelque chose cloche ; et la feuille de route de MetalMaestro, ce sont les 10 premiers ateliers qui me la dictent. Vous serez au téléphone avec celui qui écrit le code — comme si vous aviez votre propre développeur sous la main, pour vous forger votre propre outil.

Je ne fais pas ça par grandeur d’âme. Fernand est jeune, et un outil pareil ne s’affine que dans de vrais ateliers : j’ai besoin de vos affaires, de vos habitudes, de ce que vous me direz quand quelque chose ne va pas. Vous prenez un pari sur un produit qui démarre — il est normal que ce pari se paie.

Il se paie sur le tarif : 100 € par mois en fondateur, quand l’ouverture publique se fera à 500 € — et votre tarif ne bougera plus tant que vous restez. Le détail de la place est juste en dessous. Ce qu’il faut retenir tient en une phrase : vous aurez plus que les suivants, pour 5 fois moins.

Passé 10 ateliers, je ne peux plus tenir ça. Le montage à la main sera facturé, le tarif sera le tarif public, et ce sera quelqu’un d’autre au bout du fil. Je ne vous mets pas de compte à rebours : il n’y en a pas. Il y a 10 places, et quand la dernière mémoire d’atelier est montée, c’est fini.

Les avantages de l’Atelier Fondateur ne se renouvelleront jamais : on ne lance qu’une fois.

100 € par mois. C’est tout.

L’Atelier Fondateur — 10 places

À l’ouverture publique, MetalMaestro sera à 500 € par mois, et la mise en route faite main sera facturée à part.

D’ici là, je prends 10 ateliers fondateurs. Pas 11 : je monte chaque mémoire d’atelier à la main, et une semaine n’a que 7 jours.

Votre place :

  • Quinze jours d’essai, sans carte bancaire. J’installe tout, vous vous en servez, vous payez après.

  • La mise en route faite main : comprise. Vous m’envoyez ce que vous avez, tel que vous l’avez. Je trie, je monte la mémoire de votre atelier. Les ateliers qui arriveront après paieront ce travail.

  • Fernand branché sur vos outils. Vos mails, votre agenda, vos devis et votre site. Sans compteur et sans limite de messages : pas de surprise en fin de mois.

  • Satisfait, ou intégralement remboursé. Les trois premiers mois, un message suffit. Sans motif à donner, sans formulaire, sans discussion. Et vous gardez la mémoire de votre atelier : je vous l’exporte.

  • Le tarif fondateur, verrouillé. 100 € par mois pour l’atelier, jusqu’à 5 utilisateurs, et il ne bouge pas tant que vous restez.

  • Et le statut qui va avec. Ma ligne directe, et votre mot à dire sur la feuille de route.

Vous, c’est 100 € par mois, gelés tant que vous restez, mise en route comprise.

Réserver votre diagnostic

10 places fondateur. Je vous rappelle sous 24 h.

Je ne vous vends pas un accès à un logiciel.

L’autre façon d’avoir quelqu’un au bureau, c’est d’embaucher.

Un mi-temps, charges comprises, tourne autour de 1 200 € par mois. Il lui faut 6 mois pour connaître vos clients, il prend ses congés en août — et lui aussi attend que vous lui donniez l’information.

Souvenez-vous de la journée de bonne volonté qui part sur un chantier sans que personne ne la compte.

Une seule journée récupérée par trimestre, et Fernand est payé pour l’année. Le reste du temps, il vous coûte un disque à tronçonner par jour.

Les questions qu’on me pose

Trente minutes, et vous saurez si c’est pour vous.

On regarde vos affaires en cours ensemble, et je vous dis ce que Fernand rattraperait chez vous. Si la réponse est « pas grand-chose », je vous le dirai : j’ai 10 places, je n’ai pas envie d’en griller une.

Le formulaire, ce n’est pas votre truc ?

Appelez, ou envoyez-moi un SMS : je rappelle sous 24 heures. Merci de ne pas passer par WhatsApp, je n’y suis pas.

07 59 75 75 90

Je vous rappelle sous 24 h, au créneau que vous m’indiquez. Pas de mail automatique, pas de commercial : moi, directement.

Dix places. Pas onze.

Vos coordonnées servent uniquement à vous rappeler. Rien d’autre. — David Arnaud-Jouffrey, Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, Isère

Vous pouvez aussi ne rien faire.

Fernand, la main posée sur son enclume

C’est une option sérieuse, et je ne vais pas vous raconter qu’elle mène à la catastrophe. Vous tenez comme ça depuis des années. Vous tiendrez un an de plus.

Simplement, rien de ce qui vous use ne s’arrêtera tout seul. La deuxième journée commencera toujours à 19 h 04. Le samedi, vous remonterez toujours au bureau. La journée de bonne volonté partira toujours, chantier après chantier, sans que personne ne la compte.

Et dans un an, les trente ans de métier seront toujours au même endroit : dans votre tête, et nulle part ailleurs.

La seule chose qui ne sera plus là, ce sont les 10 places.

Réserver votre diagnostic

Ou laissez-moi un message au 07 59 75 75 90 — je rappelle sous 24 heures.